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« J’ai vu beaucoup de rapports scientifiques dans ma vie, mais rien de comparable à ça. Le dernier rapport du Giec est un recueil de la souffrance humaine et la preuve de l’abdication criminelle des dirigeants mondiaux ». C’est cette phrase alarmante qu’António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, a prononcé lors de son discours lié au sixième rapport du Giec.

Le Giec (groupe d’experts intergouvernemental pour le climat) a rendu publique, lundi 28 février 2022, le second volet de son sixième rapport. Ce dernier stipule notamment que la température pourrait augmenter de +1,5 degrés en 2030 plutôt qu’en 2040. Les répercussions peuvent être immenses puisque 3 à 14% des espèces terrestres pourraient disparaître.

Pour l’heure, 3,3 à 3,6 milliards d’être humains vivent dans des zones très défavorables par rapport au changement climatique, des endroits où l’habitabilité est plus que menacée par la montée des eaux, la sécheresse, la sécurité alimentaire, etc.

A croire que le Pacte de Glasgow, qui a été adopté à l’issue de la COP26, n’a pas encore remporté l’adhésion des décideurs. Les effets du changements climatiques sur l’écosystème et les humains devraient être calamiteux d’après les scientifiques qui rappellent donc que la moitié de la population est déjà « très vulnérable ».

Le rapport alerte dans le cas contraire et parle de conséquences « irréversibles » sur tous les aspects de la planète. Bien que les populations autochtones et les plus pauvres sont considérablement touchés, les prévisions montrent que les pays d’occident seront frappés de plein fouet.

Le troisième rapport qui sera publié en avril prochain parlera des solutions pour réduire le changement climatique.